WWW

L'Association

Wantzenau Wolfert Wasserrat

L'Association a été enregistrée le 23 juin 2014  au registre des associations du Tribunal d'Instance de Haguenau


L’objet de l’association WWW est la conservation et la protection du patrimoine naturel et des paysages du ban communal de La Wantzenau et souhaite veiller à ce que les activités d’exploitation de ce patrimoine se fassent dans le cadre d'un développement durable respectueux de l'environnement


L’association WWW se donne comme mission de promouvoir et sensibiliser les Adhérents et le Public sur la richesse des biotopes terrestres et aquatiques du ban communal de La Wantzenau, mais aussi sur la nappe phréatique rhénane qui est l’une des plus importantes réserves en eau souterraine d’Europe et plus généralement l'Eau sous toutes ses formes : le Rhin, la rivière l'Ill, l'Étang du Wolfert, les mares, ...


L’association WWW s'est créée à l'occasion du renouvellement de l'autorisation d'exploiter par une multinationale allemande qui veut extraire à nouveau du gravier du Wolfert, plus exploité depuis 1956 et où "... la nature a depuis repris ses droits ..." . WWW défend les intérêts des habitants de La Wantzenau et des environs, concernant la gestion et l’accès des zones gravièrables, des gravières rendues à la nature, des étangs de loisirs et d’une manière générale des zones naturelles (bois, prairies et rivières) sur le ban communal de La Wantzenau.


Pour cela, WWW s’assure du respect des législations environnementales et des textes réglementaires en vigueur concernant l’exploitation et les accès des gravières et des forêts (Exploitation de matériaux alluvionnaires, exploitation forestière, chasse, pêche ……). Elle souhaite porter une attention continue et suivie aux problématiques d’environnement et des nuisances (Poussière, bruit, vibrations…) pouvant survenir lors de l’exploitation des gravières.


L’association WWW a pour ambition d’être une force de propositions, un interlocuteur reconnu de l’exploitant des domaines gravièrables, de la commune, de la préfecture, des collectivités territoriales et des services de l’Etat concernés


WWW s'est fédérée avec Alsace Nature, qui reconnait notre savoir-faire et notre professionnalisme


Le Bureau de l'Association

Wantzenau Wolfert Wasserrat

  • Thierry SEIBERT : Président
  • Veronica SCHAUINGER : Secrétaire
  • Yves BONARDI : Trésorier

4' pour découvrir le Wolfert comme vous ne l'avez jamais vu ...

... et pour comprendre son importance dans les trames vertes et bleues,

éléments essentiels des continuités écologiques pour préserver la biodiversité

Notre Combat Fondateur

La Wantzenau,

le 15/04/2015

Notre Association WWW s'est fondée en 2014 à l'occasion de l'Enquête Publique concernant la demande d'Autorisation d'Exploiter et les nouvelles demandes de la GSM qui revient sur un consensus datant de l'Arrêt de l'Exploitation du Wolfert vers 1956

Et en 1994, la Préfecture avait déjà refusé une demande d'exploitation du Wolfert au motif que la Nature y avait "Repris ses Droits"

Mais en 2014, l'Autorité ne craint pas de se contredire ...


Autopsie d’un déni de démocratie


Le déroulement en janvier 2014 de l’enquête publique (EP) concernant la demande de renouvellement et d’extension de carrière à La Wantzenau formulée par GSM est caractéristique d’un déni de démocratie.


Ce n’est d’ailleurs pas seulement l’EP en elle même mais également tout le processus en amont et en aval qui est significatif de ce déni et de non accessibilité de la société civile à pouvoir exprimer et faire remonter ses choix.


Pour essayer de comprendre ce qui s’est  passé, à savoir l’obtention de l’autorisation de gravièrer le Wolfert par GSM, remontons dans le temps. Ne revenons pas jusqu’en 1893 (?) date du début de l’exploitation de la gravière du Wolfert, mais 100 ans plus tard en 1993.

Pour que vous puissiez bien situer les faits dans le temps et l’espace veuillez vous référer à la photo ci-dessus qui est un extrait d’une photo aérienne du 23/05/1993. C’est la situation qui existait au moment de la dernière demande d’autorisation d’exploiter en 1994. Vous remarquerez l’existence de 3 bassins bien distincts que nous pourrons dénommer le Wolfert au Nord-Est, relié par un petit canal (le Kànelele) à l’étang du Rorhwoertfeld que nous dénommerons le Silverlake du fait de sa proximité avec le lotissement du même nom. Plus au nord, séparé par un ensemble de chemins ruraux et de champs, se situe l’étang du Hohrain le dernier en exploitation.


Nous constatons qu’à cette époque l’accès nord pour rejoindre Kilstett était encore praticable par les chemins ruraux qui séparaient les étangs du Silverlake et le Hohrain.

Ces chemins sont la propriété de la commune de La Wantzenau (encore de nos jours d’ailleurs bien qu’ils ne soient plus visibles sur le terrain).


En 1994, Monsieur Krantz est maire de La Wantzenau et GSM exploitant des gravières. Sans pouvoir rentrer dans les détails des transactions entre Glaser (le propiètaire), GSM et la municipalité de l’époque, il ressort que cette dernière donne son accord pour louer à l’exploitant le tréfonds (le sous sol) des chemins (en rouge fig.1)qui séparent l’étang du Silverlake et du Hohrain. 

Cette opération permet de relier ces deux étangs pour n’en former à terme plus qu’un seul, l’étang actuellement encore en cours d’exploitation. L’exploitant peut de ce fait accéder au gisement de granulats que représente tout le cône (en vert fig.1) situé sous l’emprise formée par ces chemins ruraux. 

Bien que la largeur de ces  chemins soit faible, la surface qu’ils englobent du fait de leur disposition et de leur sinuosité représente en gros 3 hectares. Donc grâce à l’accès possible du tréfonds  de ces chemins le cône qui en résulte représente en gros 3 500 000 m3 de granulats.  Ce cubage important est explicable par la formation du volume en cône ainsi créé. Il faut savoir que la profondeur autorisée de gravièrage est de 52 mètres et la pente des berges 1/2.5

 

La commune de La Wantzenau consent à la perte de ses chemins ainsi que d’un fossé en contrepartie de quoi ? Nous ne le savons pas précisément. Cette transaction est partiellement confidentielle.


Néanmoins la commune bénéficie de la redevance de fortage du fait de la location de ses terrains à l’exploitant. Nous n’avons pas eu accès au document officiel mais il semble que cette redevance allouée, annuellement, à la commune par l’exploitant s’élevait à environ 60 000€   (300 000Fr).


Le contrat de fortage étant de 20 ans (1994-2014) la recette représente en gros 1 200 000€ pour La Wantzenau réparti sur 20 ans.

Dans le deal entre les parties, était convenu que l’accès Nord vers Kilstett serait recréé par le comblement du Kànelele et la mise en œuvre par dessus d’une bande de roulement pour relier la digue au chemin coté Kilstett.  De même une « plage » en sable  et deux aires de stationnement seraient  mise en œuvre en bordure de l’étang du Wolfert.

Ces travaux étant à la charge  de l’exploitant.

Il est également convenu avec l’exploitant, la fourniture gratuite à la commune de 300 tonnes de gravier par an pendant 20 ans.

Un autre point important ressort de ce deal, les parties (la commune, l’exploitant et la Préfecture) actent le fait que le Wolfert n’est pas exploitable car selon les termes des attendus de l’arrêté préfectoral de 1994 qui en résulte «  Considérant que…la nature ayant repris ses droits depuis plus de trente ans dans l’étang du Wolfert … L’autorisation de l’exploiter en est refusé » signé le Préfet.


Examinons maintenant plus précisément ce que l’exploitant a gagné dans ce deal.

Comme nous l’avons vu plus haut la location du tréfonds des chemins communaux entre les deux étangs du Horain et du Silverlake permet à l’exploitant d’accéder à un gisement de 3 500 000 m3 de granulats.

Soit environ 6 000 000 de tonnes. Nous vous laissons le soin d’imaginer les gains  réalisables par l’exploitant. Imaginer qu’il ne tire que 1€ de bénéfice par tonne ... 6 Million d'€


Il faut néanmoins compter que l’exploitant c’est engagé dans des frais dans le cadre du deal que l'on peut estimer à   :


  • Paiement de la redevance de fortage                                           1 200 000€
  • Le comblement du Kànelele.                                                               30 000€
  • Le chemin de liaison digue/chemin Kilstett                                      50 000€
  • Création d’une plageet dune aire de stationnement                        10 000€
  • Fourniture de 300t de gravier/an à la commune                             30 000€

                                                                                      Total                         1 320 000€


Il faut également prendre en compte que l’exploitant perd la possibilité d’accéder au gisement restant dans le Wolfert.

Soit selon ses propres calcul le Wolfert représente 1 700 000 tonnes de granulats.


Contrairement aux frais estimés ci-dessus, il est difficile d’estimer pour nous la valeur en terme de perte de bénéfice du fait la perte de ce gisement. Par contre nous pouvons facilement comparer en terme de tonnage, le gisement auquel l’exploitant a pu accéder du fait du renoncement de la commune à ses chemins et le gisement du fait du renoncement du Wolfert par l’exploitant :

  • Accès chemins communaux = gain pour l’exploitant :   6 000 000 tonnes
  • Perte d’accès au Wolfert = perte pour l’exploitant :         1 700 000 tonnes


Soit un rapport de 1 à 3,5 en faveur de l’exploitant !!! Un sacré cadeau ...


Nous ne rentrerons pas dans le fait de savoir qui y a gagné le plus :


  • La commune perpétue une paix sociale autour de l’accès au Wolfert et gagne une redevance de fortage
  • La population, car il faut bien en parler, elle aussi dans le cadre de ce deal y a trouvé un gain, celui d’un statu quo, la continuation du modus vivendi concernant la pérennité de l’«usage» du Wolfert et même l’aménagement d’une plage et d’un parking.
  • L’exploitant peut accéder à un gisement deux fois plus important que si il n’avait pas pu accéder sous les chemins communaux et se contenter du seul gisement du Wolfert.
  • La Nature qui continue à « rependre ses droits » dans le Wolfert. aux dires même de la Préfecture !!!


Alors tout aurait pu être pour le mieux dans le meilleur des mondes ... Mais c'était sans compter sur la cupidité de la multinationale allemande exploitant le Wolfert


Car c’est à partir de là que commence un long processus de sape (il faut croire que c’est leur métier) de la part de la GSM. Un travail de longue haleine, en profondeur, en silence, et qui aboutira en 2014 à l’autorisation d’extension de l’exploitation du Wolfert pour une durée de 20 ans.


Le déni de démocratie objet de ce texte se situe pendant cette période.


Nous allons tenter de l’autopsier ; cela n’est pas chose aisée, vous le comprendrez car ce long travail de lobbying s’est fait en coulisse loin des regards de la société civile c’est à dire de la population de La Wantzenau. Ce travail s’est fait à plusieurs niveaux, des municipalités communales, des services de la Préfecture et des institutions des collectivités locales.

 

La mobilisation des Citoyens n’est malheureusement pas préventive par faute d’implication dans les processus décisionnels, elle est donc cantonnée aux actions curatives. Notre association n’échappe pas à cet état de fait, nous devons tenter de réparer les pots cassés.  Mais avant nous avons tenté de comprendre ce qui s’est passé, pourquoi une chose qui paraissait acquise en 1994, a abouti à un arrêté préfectoral en 2014 en contradiction avec les aspirations de la population de La Wantzenau.


Il faut croire qu’à partir de 1995 des failles dans le processus démocratique se sont produites.

On peut comprendre qu’un industriel se focalise sur le profit et la survie de son entreprise, mais qu’à peine le contrat conclu, dans le quel il n’est vraiment pas perdant, il commence son travail de lobbying pour en remettre en question les termes, cela est inqualifiable.

Ce qui, admettons, est « normal » pour un industriel qui vit dans sa logique de profit, l’est moins pour une municipalité qui est censée défendre les intérêts de la population. Et c’est là que le bât blesse et que les questions se posent :


  • Pourquoi la zone englobant le Wolfert n’a t elle pas été incluse dans une zone non gravièrable dans le POS lors des diverses modifications dont il a fait l’objet pendant ces 20 ans ? Cela en cohérence avec l’arrêté préfectoral de 1994.
  • Pourquoi la (ou les) municipalité (s) a t elle prise des arrêts contraires aux aspirations de la population dont il est de notoriété publique qu’elle est attachée à ce lieu ? Un des derniers arrêts pris à ce sujet par la dernière mandature a même été pris en contradiction avec la position de la commission municipale de l’environnement ! Jusqu’au boutiste.
  •  Pourquoi au moment de la vente de l’étang du Wolfert par Glaser à GSM en 1997 (à vérifier) la commune n’a pas fait droit de sa possibilité de préemption (art. 107-1 Code Minier) ou du moins se poser la question de la finalité de cette transaction ? Il faut se rappeler que les redevances de fortage rapporterons à terme 1 200 000€. Cette acquisition, par la commun,e aurait au moins  facilité la gestion de ce lieu.
  • Pourquoi la population de La Wantzenau a-t-elle été tenue à l’écart des décisions (et non décisions) pourquoi à aucun moment elle n’a été concertée sur le sujet qui pourtant était prégnant. En relisant les bulletins municipaux des 10 dernières années à aucun moment la question n’a été soulevée. Une omerta ! Qu’avaient à cacher nos élus ? De quoi avaient ils peur ?


De même les services de l’État (la Préfecture) sont en principe également garant de l’intérêt publique et devrait palier à «l'incompétence» de la société civile qui n’a pas les moyens de contre balancer ceux d’une entreprise industrielle à envergure internationale.

Et la Préfecture devrait garder une certaine cohérence dans ses décisions ; déclarer en 1994 que la nature a repris ses droits sur le Wolfert et le contraire en 2014 ...


En principe, c’est en tout cas comme cela que nous concevons les choses, les services de l’état ne sont pas là pour avaliser dans le cadre de l'enquête publique, l'étude d'impacte financée par l'exploitant demandeur, mais pour vérifier sa cohérence également avec les intérêts du publique d’autant plus que ce dernier s’est largement exprimé lors de l’enquête publique de 2014. Les 162 personnes et les 3 associations qui se sont exprimées lors de cette enquête ont été traitées comme nul et non avenu. Aucune de leurs demandes n’a été retenue ni réexaminée, et bien des réponses n’ont pas été rapportée.


Notre lettre adressée au Préfet le 3/09/2014 remis par le Maire Patrick DEPYL en main propre au Préfet n’a eu aucune réponse.

Le recours administratif gracieux (18 pages) déposé le 29/09/2014 à la Préfecture pour révision du dossier de l’enquête publique n’a eu de réponse que 5 mois plus tard. En reprenant quasiment l’ensemble des éléments émis par l’exploitant dans le dossier de l’enquête publique.


La procédure d’enquête publique est complètement biaisée quant à l’équité des parties. Comment peut-on imaginer que des individus puissent  :

  1. Être au courant de l’existence de l’enquête,
  2. Consulter et analyser le dossier de plus de 300 pages
  3. Être compétant dans les domaines abordés, règlementaire, administratif, économique, écologique, acoustique, aquatique, etc.
  4. Être disponible aux heures de permanence du commissaire enquêteur
  5. Avoir les compétences et le temps pour répondre au questionnement que pose ce  dossier dont on ne sait pas par quel bout le prendre pour hiérarchiser le contenu. Il faut d’abord tout lire puis revenir point par point, c’est impossible pour un individu.


D’où la question pourquoi cette enquête ? Pourquoi cette démarche vers le public si on sait pertinemment qu’il na pas les compétences et les moyens pour y répondre. Est-ce juste par principe pour pouvoir dire par la suite «mais vous pouviez vous exprimer» ?


On se moque de la société civile, seuls les intérêts de l’industriel ont été pris en compte, même les écrits du Préfets de 1994 ont  été balayés « la nature a repris ses droits dans l’étang du Wolfert depuis plus de trente ans » NON ! C’est la cupidité qui a repris ses droits et les organes censés représenter la population, défaillant dans leur mission.


Il ne nous reste plus qu’à nous tourner vers la justice pour trancher.


Croyez nous ce n’est pas de gaité de cœur que nous menons ce combat, nous avons comme tout un chacun  bien d’autres chats à fouetter, d’autant plus que ce nouveau combat va être long, difficile et couteux en énergie et en argent.

Nous n’avons pas choisi cette situation. Nous ne sommes pas responsables, si ce n’est d’avoir mis notre confiance en des élus et des agents de l’état qui dans le cas présent n’ont pas servi nos intérêts.


Nous avons besoin de votre soutien et de votre aide. Aucun d’entre nous n’a choisi par plaisir ce combat au sein de cette association, ce n’est pas comme si nous étions membre dans un club de pétanque ou de belotte pour notre plaisir. C’est parce que certains n’ont pas fait leur boulot pour le quel nous les avions élus que nous nous retrouvons dans cette situation. C’est également maintenant à la collectivité, tant au niveau des individus citoyens que de la municipalité actuelle, de prendre ses responsabilités et de tenter de rattraper ce qui est possible. Nous devons nous rassembler pour agir tant qu’il est encore temps. Comment ?


Par de l’action au niveau :


  • De la concertation avec l’exploitant pour le ramener à des vues plus en adéquation avec les intérêts de la population locale et de l’environnement.
  • Au niveau de la préfecture pour leur rappeler leur mission et demander leur soutien.
  • Au niveau de la municipalité afin qu’elle prennent les décisions pour lesquelles elle s’est engagée lors de la campagne des élections municipales.


Par des moyens :


  • De l’aide financière pour palier aux frais de procédure dans le cadre d'un recours contentieux au cas ou la concertation avec l’exploitant n’aboutisse pas. Est-il normal qu’à nouveau la société civile se retrouve à nue devant les moyens considérables d’un industriel. Le pot de fer contre le pot de terre. Sans l’aide d’un cabinet d’avocat compétent les chances de faire valoir nos revendications seraient maigres. La compétence se paye.
  • De l’aide de compétence pour décharger un peu les membres militants qui sont sur le pont depuis un an. Compétence qui pourrait venir des services de la commune ou/et également par l’engagement  de nouveaux militants.


Nous comptons sur vous, le Wolfert est aussi votre lieu. Sans votre participation il sera clôturé, déboisé et exploité !!!

La Wantzenau,

le 1/04/2016


A propos de la Pétition


L’été dernier vous vous êtes exprimés contre la fermeture du Wolfert en signant la pétition demandant une modification du plan de zonage du projet de PLUI pour un reclassement du Wolfert en zone naturelle. Mais malgré votre soutien et plus de 1 000 signatures, cette pétition n'a pas permis d'influencer les élus de l'eurométropole, et à ce jour le Wolfert reste classé en zone graviérable.


Depuis, l'association Wantzenau Wolfert Wasserat s’est battue en faisant appel de la décision préfectorale d’autoriser l’exploitation du Wolfert auprès du tribunal administratif. Le jugement une fois de plus a nié l’intérêt de la population qui s’était massivement exprimée et du Wolfert en condamnant notre association et pire en condamnant le Wolfert. Pour ceux qui nous ont suivi ou sont allés se promener ou se «baigner» par ces temps pluvieux, vous avez pu constater que notre Wolfert a été clôturé avec une brutalité extravagante.


La GSM, nos élus et les représentants d’autres associations nous (vous) en rendent responsable et tournent la page. Quel courage !


Le Wolfert qui nous a tant donné mérite mieux que cela et nous restons déterminés à nous battre pour la préservation du capital nature de notre commune et que soient reconnus les intérêts de sa population. Notre association s’est donné à coeur de faire connaitre et partager les richesses naturelles du ban communal et de les défendre.


Continuons à clôturer les lieux de vie qui assurent le lien social dans notre commune, continuons à bétonner nos espaces verts, continuons à extraire les richesses de nos sous sols et assécher les zones humides, continuons à accepter que disparaissent des espèces protégées présentes au Wolfert notamment et que restera-il ?


Notre association continue et continuera d’interpeller les élus et l'exploitant de proposer des alternatives durables et respectueuses de notre environnement à la surexploitation de nos ressources naturelles et la dénaturation de nos lieux de vie.


N’hésitez pas à nous signifier votre soutien par un message ou par votre adhésion

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